Il n’y a pas de mauvaise raison de consulter.
Une crise, un malaise diffus, une inquiétude pour un proche, ou simplement l’envie de mieux vous comprendre : chaque raison est légitime. Voici quelques repères pour savoir si c’est le bon moment, et vers quel accompagnement vous tourner.
Et si c’était le moment ?
On attend souvent que tout aille vraiment mal pour demander de l’aide. Pourtant, il suffit parfois d’un signal, même discret. Si l’une de ces phrases vous parle, il est peut-être temps d’en parler.
- Je tourne en rond et je n’arrive plus à avancer seul.
- Les mêmes schémas se répètent dans ma vie, et je ne comprends pas pourquoi.
- Je traverse une rupture, un deuil, un changement qui me bouscule.
- Dans mon couple, on ne se comprend plus.
- Je m’inquiète pour mon enfant, ou je me sens dépassé en tant que parent.
- L’anxiété, la fatigue ou le sommeil prennent trop de place.
- Rien de grave, mais un malaise que je n’arrive pas à nommer.
- Vous ne savez pas dans quelle case vous êtes ? Vous n’avez pas à le savoir. C’est mon rôle de vous aider à y voir clair.Prendre rendez-vous
Ce que vous pouvez attendre.
Pas de grand discours à préparer. Un espace sans jugement, où vous pouvez dire les choses comme elles viennent et avancer à votre rythme.
Le chemin qui vous ressemble.
Depuis plus de 15 ans, j’accompagne des adultes, des couples, des parents et des enfants. Chaque histoire est unique : j’adapte mon approche à la vôtre, en m’appuyant sur différents outils, dont les TCC.
Avant de vous lancer.
Faut-il aller très mal pour consulter ?
Non. On peut consulter pour une crise comme pour un malaise diffus, pour comprendre ce qui se répète ou simplement pour prendre soin de soi. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise raison.
Je ne sais pas quel accompagnement choisir. Que faire ?
Vous n’avez pas à le savoir. Prenez rendez-vous ou écrivez-moi : à partir de ce que vous vivez, je vous indique l’accompagnement le plus adapté.
À qui s’adressent les consultations ?
À tout le monde : adultes, couples, parents, adolescents et enfants.
Le plus difficile, c’est souvent d’oser en parler.
Un premier rendez-vous suffit parfois pour que les choses commencent à bouger.